lundi 24 septembre 2012

I love Paris au Petit Journal Montparnasse


jeudi 20 septembre 2012

Paris Canaille de Léo Ferré

Paris Canaille est une chanson écrite par Léo Ferré en 1962 et chantée par Juliette Gréco.

PARIS CANAILLE

Paris marlou
Aux yeux de fille
Ton air filou
Tes vieilles guenilles
Et tes gueulantes
Accordéon
Ça fait pas de rentes
Mais c'est si bon...

Tes gigolos
Te déshabillent
Sous le métro
De la Bastille
Pour se saouler
À tes jupons
Ça fait gueuler
Mais c'est si bon...

Brins de lilas,
Fleur de Pantin,
Ça fait des tas
De petits tapins
Qui font merveille
En toute saison
Ça fait de l'oseille
Et c'est si bon...

Dédé la Croix,
Bébert d'Anvers
Ça fait des mois
Qu'y sont au vert
Alors ces dames
Se font une raison
A se font bigames
Et c'est si bon...

Paris bandit
Aux mains qui glissent
T'as pas d'amis
Dans la police
Dans ton corsage
De néon
Tu n'es pas sage
Mais c'est si bon...

Hold-up savants
Pour la chronique
Tractions avant
Pour la tactique
Un petit coup sec
Dans le diapason
Range tes kopecks
Sinon t'es bon...

À la la une
À la la deux
File-moi trois tunes
Je te verrai mieux
La toute dernière
Des éditions
T'es en galère
Mais c'est si bon...

À la la der
À la la rien
T'es un gangster
À la mie de pain
Faut être adroit
Pour faire carton
La prochaine fois
Tu seras peut-être bon...

Paris j'ai bu
À la voix grise
Le long des rues
Tu vocalises
Y a pas d'espoir
Dans tes haillons
Seulement le trottoir
Mais c'est si bon...

Tes vagabonds
Te font des scènes
Mais sous tes ponts
Coule la Seine
Pour la romance
À illusion
Y a de l'affluence
Mais c'est si bon...

Mômes égarées
Dans les faubourgs
Prairie pavée
Où pousse l'amour
Ça pousse encore
À la maison
On a eu tort
Mais c'est si bon...

Regards perdus
Dans le ruisseau
Où va la rue
Comme un bateau
Ça tangue un peu
Dans l'entrepont
C'est laborieux
Mais c'est si bon...

Paris flonflon
T'as l'âme en fête
Et des millions
Pour tes poètes
Quelques centimes
À ma chanson
Ça fait la rime
Et c'est si bon...

Paris je prends
Au coeur de pierre
Un compte courant
Des belles manières
Un coup de chapeau
À l'occasion
Il faut ce qui faut
Mais c'est si bon...

Des sociétés
Très anonymes
Un député
Que l'on estime
Un petit mannequin
En confection
C'est pas le baise-main
Mais c'est si bon...

Passe la monnaie
Voilà du clinquant
Un coup de rabais
And gentleman
Un carnet de chèque
Sans provision
Faut faire avec
Mais c'est si bon...

Un petit Faubourg-
Saint-Honoré
Trois petits fours
Et je m'en vais
Surprise-partie
Surprise-restons
On est surpris
Mais c'est si bon...


Paroles et musique: Léo Ferré



Le jour du Roi d’Abdellah Taïa

Le jour du Roi est un roman d’Abdellah Taïa publié aux éditions du Seuil en 2010 et récompensé par le prix de Flore la même année.



L’histoire se place dans les années 80. Hassan II est alors roi du Maroc.
Omar, un jeune adolescent de Salé (près de Rabat) vit avec son père dans la pauvreté et se questionne sur le monde qui l’entoure. Son meilleur ami, Khalid El-Roule, est, quant à lui, l’archétype de la jeunesse dorée marocaine : villa, voitures, domestiques, …
Leur amitié est mise à l’épreuve par un non-dit qui poussera Omar au pire…

Malgré la brièveté de l’ouvrage, les thèmes abordés sont nombreux :
- La perte d’identité : la mère partie n’est plus la référence, échange des prénoms, la narration est faite par Omar et dans la dernière partie par Hada, le ‘je’ se transforme alors sans explications...
- La misère économique : Hada est vendue par ses parents, le désespoir, la jalousie, le manque de repères, la prostitution, l’alcoolisme, …
- La misère intellectuelle : crédulité, recours à la sorcellerie, racisme
- Le Roi du Maroc et la famille royale : idolâtrie et culte de la personnalité (cf. l'incipit dans la vidéo ci-dessous) cependant il n’y a pas réellement d’analyse sur le rôle ou la personnalité d’Hassan II, qui n’apparaît pas dans le roman en tant que personnage
- Les clivages sociaux au Maroc, la lutte des classes jusqu’à la violence
- La situation des femmes: la prostitution, l'esclavage sexuel, la violence conjugale :
« Je l’ai peut-être maltraitée des fois. Je l’ai frappée aussi, certaines nuits d’ivresse. Je l’ai insultée aussi parfois. [...] Mais ce n’était jamais méchant. Elle était à moi, après tout. » 
- La liberté d’expression au Maroc :
« Je sais que tout le monde a peur au Maroc. Je sais qu’il ne faut pas parler du roi, ni de la famille royale en général, avec les autres. » 

Si l’ouvrage bascule en permanence entre onirisme et réalité crue, le lecteur peut être déstabilisé par un style d’écriture haché et dépouillé. Les phrases sont courtes voire sans verbe ou encore formées d’un seul mot :
« Il était là. En attente. Humble. ». 
La brièveté des phrases s’accorde avec le rythme accéléré de l’ouvrage, qui se déroule sur trois jours.

L’auteur évoque Paris à travers une référence à l’univers du luxe de la capitale : « Je t’avais demandé […] de me ramener de Paris un rouge à lèvres Chanel. »

La vidéo ci-dessous présente l'ouvrage et une partie de l'incipit acerbe à l'égard de l'autorité marocaine:



Titre: Le jour du Roi
Auteur: Abdellah Taïa
Editeur: Seuil
ISBN: 9782021002539
Date de parution: août 2010

mercredi 19 septembre 2012

La Seine de Flavien Monod et Guy Lafarge


La Seine

La Seine est aventureuse
De Châtillon à Méry,
Et son humeur voyageuse
Flâne à travers le pays...
Elle se fait langoureuse
De Juvisy à Choisy
Pour aborder, l'âme heureuse,
L'amoureux qu'elle a choisi!

Elle roucoule, coule, coule
Dès qu'elle entre dans Paris!
Elle s'enroule, roule, roule
Autour de ses quais fleuris!
Elle chante, chante, chante, chante,
Chante le jour et la nuit,
Car la Seine est une amante
Et son amant c'est Paris!

Elle traîne d'île en île,
Caressant le Vieux Paris,
Elle ouvre ses bras dociles
Au sourire du roi Henri...
Indifférente aux édiles
De la mairie de Paris,
Elle court vers les idylles
Des amants des Tuileries!

Elle roucoule, coule, coule
Du Pont-Neuf jusqu'à Passy!
Elle est soûle, soûle, soûle
Au souvenir de Bercy!
Elle chante, chante, chante, chante,
Chante le jour et la nuit...
Si sa marche est zigzaguante
C'est qu'elle est grise à Paris!

Mais la Seine est paresseuse,
En passant près de Neuilly,
Ah! comme elle est malheureuse
De quitter son bel ami!
Dans une étreinte amoureuse
Elle enlace encore Paris,
Pour lui laisser, généreuse,
Une boucle... à Saint-Denis!

Elle roucoule, coule, coule
Sa complainte dans la nuit...
Elle roule, roule, roule
Vers la mer où tout finit...
Elle chante, chante, chante, chante,
Chante l'amour de Paris!
Car la Seine est une amante
Et Paris dort dans son lit!




Paroles: Flavien Monod et Guy Lafarge
Musique: Guy Lafarge
1948



mardi 18 septembre 2012

L'auto de l'avenue de l'Opéra d'Henri Michaux

L'auto de l'avenue de l'Opéra

       C'est une erreur de croire, si vous habitez avenue de l'Opéra qu'il y passe quantité d'autos, erreur que vous ne commettez du reste pas. C'est toujours la même auto qui passe, la même qui débraye, qui accélère, qui klaxonne, qui passe en seconde, qui stoppe net, qui débouche sur la rue d'Antin, qui revient par la rue Ventadour. C'est à cause d'elle que nous tous, en ville, sombrons dans la neurasthénie. Elle est incertaine, pas encore passée, elle est déjà revenue, elle freine dans une rue latérale, elle repart ici à toute vitesse et déjà elle est "la suivante", qui cherche le même dédale. Jamais satisfaite, toujours précipitée. Impérieuse et monotone, cette vieille fille nous manquait vraiment.
       Louis XIV aimait, là où il venait, faire savoir avec éclat qu'il y était. Mais jamais il n'eut vent d'un pareil engin à faire du bruit. La recette manquait. De son temps, le plus snob (et Dieu sait qu'il y en avait!) n'aurait pu lui proposer une auto.

Henri Michaux
Extrait du recueil La nuit remue
Gallimard 1967


Une émission radiophonique présentant Henri Michaux:


dimanche 16 septembre 2012

L'Hôtel de Ville de Paris - Journées du patrimoine 2012


Lion de l'Hôtel de Ville de Paris
3 rue Lobau
Henri-Alfred Jacquemart



Quelques dates
1945 Les salons de l'Hôtel de Ville sont ouverts aux visites du public
1984 La France crée "La journée portes ouvertes des Monuments Historiques"
1991 Le Conseil de l'Europe institue "Les journées européennes du Patrimoine"
1992 Premières journées du Patrimoine à l'Hôtel de Ville

Depuis lors, ont été ouverts à la visite:
1995 Le bureau du Maire de Paris
2003 La crèche et les salons du 1er étage
2010 La Bibliothèque de l'Hôtel de Ville

Source: Hôtel de Ville de Paris




L'hiver
Salon Puvis de Chavannes
Hôtel de Ville de Paris

Galerie des métiers
Hôtel de Ville de Paris

Galerie des métiers
Hôtel de Ville de Paris

Galerie des métiers
Hôtel de Ville de Paris

Galerie des métiers
Hôtel de Ville de Paris

Galerie des métiers
Hôtel de Ville de Paris




Salon des arcades
Le salon des Arcades est composé de trois parties dédiées aux Arts (au centre), aux Sciences (à l'est) et à la Littérature (à l'ouest).
De très nombreux artistes ont décoré ce salon. Aux plus célèbres était dévolue la décoration des plafonds. Ainsi, Léon Bonnat évoque avec Apollon et Pégase «le Triomphe de l'Art» (salon des Arts), Jules Lefebvre «Les fêtes à l'Hôtel de Ville» (salon de la Littérature) et Albert Besnard «les Progrès par les Sciences» (salon des Sciences).
Visible des fenêtres, la statue équestre d'Etienne Marcel (Idrac), le prévôt des marchands qui établit la municipalité parisienne sur la place de Grève au XIVe siècle.
Source: Hôtel de Ville de Paris


Le peintre
Salon des Arcades
Hôtel de Ville de paris

Salon des Arcades
Hôtel de Ville de paris

La Marne au Pont de Champigny
Salon des Arcades
Hôtel de Ville de paris

La Seine à Bougival
Salon des Arcades
Hôtel de Ville de paris

Salon des Arcades
Hôtel de Ville de paris

Salon des Arcades
Hôtel de Ville de paris

Entrée de Louis XI à Paris - 30 août 1461
Hôtel de Ville de paris


Salon Jean-Paul Laurens

Ce salon est consacré à l'Histoire de Paris.
Jean-Paul Laurens, peintre d'histoire, évoque en huit panneaux les étapes de la conquête des libertés municipales sur le pouvoir royal, exaltant la soif de liberté du peuple parisien et de ses représentants
Dans la grande vitrine sont exposés des parchemins signés par les chefs d'état français et étrangers lors de réceptions officielles à l'Hôtel de Ville.
Les vases en porcelaine (XXe) proviennent de la manufacture de Sèvres.
Entre deux fenêtres, le buste en bronze, oeuvre d'Auguste Rodin, symbolise la République.
Encastrée dans le mur, une petite vitrine montre le blason de Paris acompagné des médailles remises à la Ville de Paris:
- Au centre: Légion d'honneur 1900
- A droite: Croix de guerre 1919
- A gauche: Croix de la Libération 1945
Source: Hôtel de Ville de Paris





Salon Jean-Paul Laurens
Hôtel de Ville de Paris

Salon Jean-Paul Laurens
Hôtel de Ville de Paris

Salon Jean-Paul Laurens
Hôtel de Ville de Paris

Salon Jean-Paul Laurens
Hôtel de Ville de Paris

Parchemin:
Monsieur François Hollande
Président de la République Française
a été reçu solennellement
à l'Hôtel de Ville de Paris
le mardi 15 mai 2012 à 15 heures
par
Monsieur Bertrand Delanoë
Maire de Paris

Salon Jean-Paul Laurens
Hôtel de Ville de Paris


Salon Jean-Paul Laurens
Hôtel de Ville de Paris





Salon Georges Bertrand

Ce salon rend hommage à la France rurale du XIXe siècle. L'artiste, Georges Bertrand, a illustré au plafond et au-dessus des portes, des scènes de la vie à la campagne ainsi que les travaux des champs. Les six sculptures en marbre évoquent la Moisson (Chapu), les Vendanges (Crauck), la Pêche (Falguière), la Chasse (Barrias), le Toast (Idrac) et la Chanson (Dalou).

Source: Hôtel de Ville de Paris





Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris

Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris





Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris

Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris

Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris

Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris

Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris

Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris

Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris

Salon Georges Bertrand
Hôtel de Ville de Paris


Vase russe
Hôtel de Ville de Paris

Salle des Fêtes
Hôtel de Ville de Paris

Salle des fêtes
Hôtel de Ville de Paris

Plafond de la Salle des Fêtes
Hôtel de Ville de Paris

Bibliothèque
Hôtel de Ville de Paris


Cour intérieure
Hôtel de Ville de Paris
Le Métropolitain

« Le Métropolitain » de Paul Louzier (1882-1953), résolument plus moderne que ses vitraux religieux (particulièrement nombreux en Picardie), rend compte de l'actualité d'un chantier au coeur de la capitale.

Source: Hôtel de Ville de Paris

Le métropolitain
Hôtel de Ville de Paris




Les Sports

« Les Sports » sont l’œuvre de Gaëtan Jeannin (1879-1951) et Mlle S. Charlemagne, ingénieurs à l’Ecole centrale ; l’accent est mis sur le mouvement des sportifs disputant diverses compétitions, évoqués au moyen de silhouettes animées.

Source: Hôtel de Ville de Paris

Les sports
Hôtel de Ville de Paris

Les Sciences

« Les Sciences » d’Auguste Labouret (1871-1964) sont dédiées aux enseignants et scientifiques dont la consécration est annoncée par la présence du Panthéon.

Source: Hôtel de Ville de Paris

Les sciences
Hôtel de Ville de Paris
Les Arts

« Les Arts » œuvre de Maurice Tastemain (1878-1944) réunissent toutes sortes d’artistes et créateurs dans la cour de l’école des Beaux-Arts, autour de la statue de la Victoire de Samothrace.

Source: Hôtel de Ville de Paris


Les Arts
Hôtel de Ville de Paris
L'alimentation

« L'alimentation » est signée de Max Ingrand (1908-1969) connu surtout pour ses oeuvres religieuses, ses décors de théâtres et paquebots, ses luminaires et miroirs. Elle évoque la vie des Halles de Paris et ses modes d'approvisionnement.

Source: Hôtel de Ville de Paris

L'alimentation
Hôtel de Ville de Paris
Les Mouvements de Paris

« Les Mouvements de Paris » de Maurice Tastemain (1878-1944) évoquent devant l'Opéra de Paris, l'intensité de la circulation et l'animation des rues, avec leur flux de piétons et véhicules, dans la capitale.

Source: Hôtel de Ville de Paris

Les mouvements de Paris
Hôtel de Ville de Paris


Les mouvements de Paris
Hôtel de Ville de Paris






Bibliothèque du conseil

Cette bibliothèque, réservée aux élus parisiens et aux fonctionnaires de la Ville de Paris, a été créée en 1859 puis reconstituée en 1872 après l'incendie de la Commune. Les armoires vitrées en chêne contiennent à peu près 15 000 volumes se rapportant à l'histoire de Paris et diverses matières administratives.

L'artiste Georges Picard a intitulé la toile au plafond « Vers la lumière ».

Source: Hôtel de Ville de Paris



Bibliothèque du Conseil
Hôtel de Ville de Paris

Bibliothèque du Conseil
Hôtel de Ville de Paris

Poignée de porte portant le blason de Paris
Hôtel de Ville de Paris

Sismographe
Hôtel de Ville de Paris


Salle du Conseil
Hôtel de Ville de Paris

Salle du Conseil
Hôtel de Ville de Paris

Salle du Conseil
Hôtel de Ville de Paris


Salle du Conseil
Hôtel de Ville de Paris



Antichambre

Avant d'être reçus dans le bureau du Maire de Paris, les visiteurs attendent dans cette antichambre dont la décoration, constituée de boiseries en chêne clair et de tapisseries des années 30, crée une atmosphère plus intime. Un foulard en soie encadré évoque les différentes représentations de la nef au cours des siècles.

Source: Hôtel de Ville de Paris


Antichambre
Hôtel de Ville de Paris


Bureau du maire
La nouvelle décoration a remis au naturel les boiseries de chêne clair telles qu'elles étaient à l'origine. Les oeuvres d'art exposées ont été acquises pour la collection du Fonds Municipal d'Art Contemporain (FMAC) mais quelques-unes, ainsi qu'une partie du mobilier, sont prêtées par les artistes ou des galeries.
Le bureau et les chaises en sycomore sont un prêt de la galerie Philippe Hurel.
La statuette en bois et plâtre de Kristina Solomoukha, sur le bureau du Maire, s'intitule «Candidat», 1995 (Acquisition FMAC 1996).
Le grand tableau (253*153 cm) sur la cimaise «Semence 13» (avril 2008-février 2010) est de Pascal Pinaud, (Prêt de la galerie Nathalie Obaldia).
Au fond du bureau, à droite de la fenêtre, un bronze d'Ossip Zadkine «Trois Grâces» (Acquisition FMAC 1959). Les meubles Art Déco, création de Louis Sognot, appartiennent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.
De part et d'autre de la cheminée, deux photographies panoramiques de Paris: cibachrome sous diasec contrecollé sur aluminium de Marin Kasimir et Frédéric Migayrou «La description de l'Arche» 1989-1999 et «L'image excentrique» 1993 (acquisition FMAC 2002).
Une sculpture de bronze poli de Constantin Brancusi, posée sur la cheminée, s'intitule «Tête de femme 1923» (19*30 cm) (FMAC).
Source: Hôtel de Ville de Paris




Bureau du Maire de Paris
Hôtel de Ville de Paris

Les trois grâces de Zadkine
Bureau du Maire de Paris
Hôtel de Ville de Paris

Bureau du Maire de Paris
Hôtel de Ville de Paris

Bureau du Maire de Paris
Hôtel de Ville de Paris




Statue d'Etienne Marcel, Prévôt des marchands
Hôtel de Ville de Paris