mercredi 29 avril 2015

La folle histoire de l'urinoir qui déclencha la guerre

La folle histoire de l'urinoir qui déclencha la guerre est un ouvrage de Laurent Flieder et Dominique Lesbros paru aux éditions Lattès en mai 2014.

Cet ouvrage est un grand moment de lecture, probablement pas pour la qualité de l'écriture, mais pour les nombreuses farces, drôleries et sourires qui truffent chaque page. Il se déroule pendant les quelques mois qui précèdent la Première Guerre Mondiale.

Le lecteur revit l'assassinat de Jean Jaurès, rencontre Erick Satie, Marcel Duchamp ou encore le merveilleux Guillaume Apollinaire. On retrouve également les brigades du Tigre et Clemenceau, ainsi que les manifestations féministes du début du XXe siècle

Derrière l'humour, les auteurs proposent une thèse sensée selon laquelle la Première Guerre Mondiale aurait été fomentée par les industries de l'armement et cela afin d'écouler leurs stocks.

L'ouvrage est d'une fluidité qui rappelle un scénario de film et on ne serait pas étonné qu'il le devienne un jour... et cela malgré une écriture à quatre mains.

Auteur(s) : Laurent Flieder, Dominique Lesbros
Titre : La folle histoire de l'urinoir qui déclencha la guerre
Editions : JC Lattès
Date de Parution : mai 2014
Code EAN/ISBN : 9782709645928

dimanche 26 avril 2015

Concarneau avril 2015









Pont-Aven

Brest

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jeudi 16 avril 2015

Du temps où le Code de la consommation n'existait pas...

Maladies de la femme, Le Petit Journal du 17 juillet 1898

"Les statistiques médicales dernièrement établies accusent un chiffre toujours croissant de maladies chez la femme, parmi lesquelles se placent, au premier rang, les hernies ombilicales, inguinales et crurales; les affections internes de l'abdomen: abaissement, chute, descente, antéversion, rétroversion, tumeurs, kystes, et celles qui ont plus particulièrement leur siège dans les jambes: phlébites, hydarthroses, varices internes, varices externes, etc., etc.
   Tout en constatant avec peine que quarante-six femmes sur cent sont atteintes d'une ou de plusieurs de ces maladies fort dangereuses, qui peuvent coûter la vie si elles sont mal ou insuffisamment soignées, les médecins déplorent le peu de soins et de précautions qu'elles prennent pour éviter ou pour atténuer le mal.
   La plupart ne font absolument rien, alors qu'il serait si simple de se soigner facilement et à peu de frais, soit en pratiquant, selon les cas, des lavages fréquents avec des appareils appropriés, soit en portant une ceinture ventrière bien comprise et bien établie, qui maintienne parfaitement sans occasionner aucune gêne, soit en faisant usage de bas élastiques pour varices, qui compriment doucement la jambe sans trop la serrer.
   Il n'est cependant pas difficile de se procurer ces objets si nécessaires à la santé, puisque M. Claverie, le spécialiste bien connu, qui demeure à Paris, 234, faubourg Saint-Martin, envoie gratuitement et avec discrétion à toutes les personnes qui le lui demandent son catalogue illustré où tous ces appareils se trouvent décrits et représentés et où se trouvent aussi les renseignements nécessaires et les mesures à prendre pour les commander.
La femme qui souffre n'a pas d'excuse; il lui est si facile de se soigner."